Je ne fais rien, mais rien…

3 06 2009

Je suis en pleine hésitation bouillonnante pour savoir si je prends des places pour aller voir le catch cette année… Quelques stars, beaucoup d’inconnus, pas de Hardy (en tout cas, je crois pas)… Et puis l’ambiance en France – j’en ai déjà parlé – me tente pas tellement. Peut-être à Bruxelles… *soupire*

Kiss kiss.

NB : J’ai visiblement vraiment pas envie de travailler, c’est le troisième post que j’écris depuis le boulot en l’espace de moins de 3 heures – et en plus je fais joujou avec une boule de Patafix que quelqu’un a collé sur mon clavier. Je suis une vraie moule. ~Ja ne !





Grains de sable

3 06 2009

Je ne sais pas où sont passés toutes ces semaines, tous ces mois depuis que j’ai commencé à travailler à Saint-Sulpice. Le temps – la construction humaine du temps dont l’image la plus marquante reste les grains qui s’égouttent régulièrement à travers le sablier – me glisse entre les doigts, et j’ai du mal à me dire qu’il a passé : j’ai 29 ans (comment est-ce arrivé ?), je suis mariée depuis un peu plus d’un an (sérieux ?), je travaille depuis 4 ans (j’hallucine…), j’ai quitté la maison de mes parents depuis plus de 2 ans… Ces dates et ces chiffres ne veulent rien dire. J’ai l’impression que c’était hier, j’ai l’impression que c’était il y a mille ans.

Je gère mal le changement. Parce que je ne contrôle pas le changement. C’est une des principales problématiques sur lesquelles je travaille avec ma psy (ça – et le fait que mon corps force des réactions psychosomatiques incompréhensibles sur lui-même pour m’empêcher d’aller travailler – mais ce sera une discussion pour un autre jour).

Pour revenir au travail, j’ai l’impression de n’arriver à rien – après plusieurs mois, c’est particulièrement frustrant – et de tourner en rond. S’ajoute à cela le fait que je n’ai vraiment, mais vraiment pas envie de travailler. J’en viens même à me demander si ce n’est pas une réaction générationnelle face aux remarques de ceux qui nous ont précédés. Combien de fois ai-je entendu l’expression « épanouissement au travail » ou « vivre de sa passion » ? Pour moi, ça n’a simplement aucun sens. Je trouve néanmoins assez terrible de me dire que mon travail est purement alimentaire ; parce que ce n’est pas comme si je n’aimais pas du tout mon travail. Non, mon travail est intéressant et offre même quelques défis intellectuels qui peuvent m’occuper de manière satisfaisante. Mais de là à parler de passion ou d’épanouissement, il y a un pas énorme.

Et m’en voilà réduite à parler de mon travail au travail, dès le matin, pour la simple et bonne raison (bon d’accord, peut-être n’est-ce pas une bonne raison, mais franchement, je vous zute) que je n’ai envie de commencer à travailler. Ma petite collègue étant arrivée, arrêtons la procrastination. ~Ja ne !

Kiss kiss.

NB : Effectivement, j’ai désormais une double conclusion à mes posts, mais peu importe.





Mwwaaahahhahhahha…..

16 05 2009

Oui, aujourd’hui c’est le jour où je ris de façon maniaque à la manière de Cortex – “Comme chaque nuit, Minus, nous allons tenter de conquérir le monde” – sauf que je ne tente pas de conquérir le monde.

Aujourd’hui, 16 mai 2009, c’est mon anniversaire. J’ai 29 ans. Et comme chaque année, j’attends de façon totalement mesquine que C., ma meilleure amie, oublie de m’appeler le jour-même. Oui, je suis méchante. Oui, je suis cruelle. Mais bon, comme j’oublie régulièrement son anniversaire aussi, disons 0-0, balle au centre.

Cette année, j’ai même poussé la mesquinerie un peu plus loin. Au point de l’appeler – et non, pas pour le lui rappeler (mwwaaahhaahahha). Heureusement pour elle, je suis tombée sur son répondeur, parce qu’elle était au téléphone avec sa maman. Prête à abandonner mes manipulations machiavéliques, quelle ne fut pas ma surprise de recevoir un appel de son mari 3 minutes plus tard – une totale coïncidence puisqu’il a besoin d’un endroit où dormir sur Paris mardi soir pour un rendez-vous de travail le lendemain. Et pour pousser la vilenie un peu plus loin, je le mets au courant, en lui demandant de garder le secret jusqu’à demain. Et comme je suis une folle (je suis certaine que si je lui demande gentiment, ma psychiatre me fera un mot pour le confirmer), je poste aujourd’hui ce billet. Expliquant dans les moindres détails mon plan pour conquérir le monde… euh non, pour ennuyer ma meilleure amie. Sachant qu’elle lit ce blog. Mais qu’est-ce que la vie sans risque ? Si elle ne le lit pas ce soir, j’aurais gagné de toute façon.

J’en entends parmi vous dire que j’ai l’esprit tordu… C’est pas très sympa, mais c’est tout à fait vrai. Qu’on se le dise.

Spéciale dédicace, C. Kiss kiss.

Edit : Au moins, je lui ai pas fait ça.





Moi et mes livres

6 04 2009

J’achète souvent des livres complètement par hasard. Je ne veux pas dire que je ne me rends pas compte que j’achète des livres, mais que mon choix se porte souvent sur des choses que je ne connais pas encore, et que donc… Oh, merde, je vais quand même pas tout expliquer.

J’achète un livre d’un auteur ; si ce livre fait partie d’un tout, le plus souvent j’achète toute la série. Ce qui souvent est un gain de temps : quand j’accroche sur un auteur, je lis en général le premier livre tellement vite que je serais frustrée si je n’avais pas les suivants directement à ma disposition. Bien sûr, c’est quelque chose qui peut aussi me jouer des tours. Un exemple : la trilogie The Mirage Makers de Glenda Larke ; après le premier tome, qui a été une telle déception – tant en terme de style (qui se trouve être infantile et mal écrit) qu’en terme d’histoire (qu’est-ce que c’est NUL !) – je n’ai pas pu me résoudre à lire les deux tomes suivants, et je vais m’en séparer sans en avoir ouvert une page. C’est particulièrement difficile pour moi de me séparer des livres, même ceux que je considère comme étant des merdes intersidérales ; impossible de les jeter (c’est comme ça, on ne jette pas les livres, ça correspond à faire un autodafé, et je ne peux pas) ; et je suis bien trop paresseuse pour prendre le temps une ou deux fois par mois d’aller les revendre, j’ai l’impression que je bousille de précieuses minutes – que dis-je, de précieuses heures – que je pourrais passer à faire autre chose, la plupart du temps, rien. Non, non, ce n’est pas une exagération, j’adore vraiment ne rien faire. Alors quelques centaines de livres traînent un peu partout dans mon petit appartement. Ça ne peut plus durer.

Résolution : dès que mon temps partiel commence (le 20 avril), je vais avoir une journée de plus dans la semaine pour faire toutes ces choses que je ne peux pas / ne veux pas / oublie de (volontairement ou non) faire et débarrasser mon petit chez-moi de ce trop plein de papier encombrant. Bien sûr, mes résolutions ne sont jamais immédiates, il y a toujours ce temps de latence entre le “maintenant maintenant” et le “maintenant je mets en œuvre ma résolution”. Ce qui explique probablement pourquoi mes résolutions n’ont jamais abouti à grand chose.

Que faire ? Que faire ?

NDLR : Je ne suis pas complètement dingue, mais si je l’étais, je crois que je rigolerais à plein poumons tellement cette situation a un côté déjà-vu. Le déjà-vu lui-même est un déjà-vu. Il s’agit d’une situation de déjà-vu mise en abîme. Je ne crois pas que je vais m’en sortir. En fait, je me contente de ricaner, mon corps tremblotant de manière pathétique pour contenir l’éclat de rire démentiel qui menace de poindre. Je suis sans aucun doute complètement dingue.

NDLR 2 : Mwwaaaahhhhhahahaha !  (rire maléfique – pour ceux qui ne suivent pas) Blogguer est véritablement d’un grand secours pour moi puisque cet après-midi – en congé de mon boulot -, j’ai eu l’audace, que dis-je la témérité, que dis-je le COURAGE ! Oui, le courage ! de prendre ces dizaines et dizaines de bouquins pour aller les vendre ! 120 livres, 23 mangas et 6 DVD ! Une valise entière, deux sacs à dos et me voilà en vadrouille dans Paris pour aller vendre mes bouquins ! DU JAMAIS VU !!! J’en ai tiré la mirifique et phénoménale somme de 14 euros, QUATORZE euros, presque trois heures entières de perdues à tout jamais et la délicieuse satisfaction de ne plus les voir encombrer mon appartement.

Et pour la peine, je voulais attendre mercredi pour poster comme promis, et non ! Je poste là maintenant !





Tricheuse

26 03 2009

Je triche ? Comment ça je triche ?

Ben oui, je triche. Vu que le temps que je peux dévouer à l’écriture est réduit comme une peau de chagrin, j’ai tendance à écrire un peu tout en même temps, et comme je suis une vile, vile personne, je l’antidate pour faire croire à des lecteurs inexistants que je pense régulièrement à eux.

D’ailleurs, je vais leur dédicacer ce post du plus profond de mon cœur (comment la sincérité elle me va trop bien, sa mère !)
A tous mes lecteurs inexistants et imaginaires, aujourd’hui j’écris pour vous…

Ouais, nan en fait.
En fait, je ne vais même pas parler de quoi que ce soit d’intéressant, parce que je suis crevée, j’ai pas dormi une seule seconde de la nuit, ça va faire bientôt 34 heures que je suis debout non stop, c’est la troisième fois que ça arrive cette semaine et en plus j’ai rendez-vous avec ma psy tout à l’heure, à qui il va falloir que j’explique que – bien qu’elle m’encourage à adopter une attitude positive, plus ouverte et plus active dans mon existence – j’ai passé une semaine de vacances terrée chez moi entre la télé, l’ordi et les livraisons à domicile pour nous nourrir moi et mon mari P. vu que j’avais trop la flemme de faire à dîner (le seul repas de la journée d’ailleurs, puisque j’étais pas debout avant 14 ou 15 heures de l’après-midi) et que depuis que je suis retournée bosser cette semaine, mon corps a trouvé amusant de ne me laisser dormir qu’une nuit sur deux. Que je n’ai non seulement pas arrêté de fumer, mais que je n’y ai même pas pensé alors que j’avais dit que je le ferais ; que je continue de me ronger ardemment les ongles ; que je n’ai pas pris rendez-vous à l’hôpital pour mon écho cardiaque – rendez-vous que je dois prendre depuis trois semaines – c’est déjà mieux que pour l’IRM du bassin, où j’ai mis trois mois pour prendre rendez-vous, où j’ai de toute façon oublié de me rendre au jour dit.

Mais c’est quand même pathétique. Je suis une no-life total. A se demander pourquoi j’ai un blog.

Heureusement que je ne veux pas décevoir la foultitude de lecteurs inexistants et imaginaires qui ne vivent que pour lire les quelques lignes que je daigne poster quand je me souviens que j’ai un blog.








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