I am mad

13 07 2009

Ce n’était pas suffisant d’écrire une histoire. Une petite histoire.

Je veux dire, la majorité des fanfictions ont déjà tout raconté, des plus softs aux plus sordides. Pourquoi en rajouter? Visiblement, je n’ai pas compris le concept parce que j’ai commencé une seconde histoire (remarquez ! Je dis “seconde” et non “deuxième” dans l’espoir infime que ma folie s’arrête là) qui commence exactement où se termine la première. Elle s’appelle The Sought-After Words.

Priez pour moi ou internez-moi.

Kiss kiss.





Fanfiction

11 07 2009

J’accuse ! J’accuse C., ma meilleure amie de m’avoir fait découvrir le site Fanfiction.net, je l’accuse de m’avoir rendue dépendante de son histoire New World Symphony (dont le lien est dans la sidebar) et je l’accuse de m’avoir inspirée pour écrire ma propre histoire, The Long-Awaited Confession.

Je n’avais pas écrit depuis au moins six ans. Rien, pas une ligne, si ce n’est du courrier (le plus souvent administratif ou se limitant à quelques lignes sur une carte de voeux pour Noël ou le Nouvel An) et deux blogs qui peuvent s’apparenter à l’écriture d’un journal intime. Mais de la fiction ?

Ah, que vais-je devenir maintenant ?

Kiss kiss.





Soirée et bébé

21 06 2009

Je suis partie ce week-end voir ma meilleure amie à Lyon, sans P. resté à Paris pour accueillir un pote qui vient de Bruxelles. Samedi soir, C. et B. m’ont emmenée à une soirée d’anniversaire d’un de leurs amis – pour ses 35 ans, je crois – et nous y avons retrouvé une amie avec son bébé de 6 mois.

Pendant une bonne partie de la soirée, B. s’est occupé de la petite “cacahouète”, en la gardant dans ses bras, en lui parlant, en la laissant crapahuter sur ses genoux, sur ses mains, en lui faisant faire l’avion, en allant nettoyer sa tétine lorsque la petite terreur la faisait tomber par terre. Plus je l’ai regardé, et plus je me suis rendu compte qu’il va faire un père formidable. C. a une chance fantastique… Je ne sais pas si je suis “jalouse” ou pas, parce que je n’ai jamais vu P. interagir avec un bébé, mais j’espère aussi qu’il sera un père merveilleux.

~Ja ne ! Kiss kiss.





Le miracle de l’année

16 06 2009

Je ne sais pas comment c’est arrivé. Peut-être est-ce l’influence de ma chère C. et de ses régulières publications sur Fanfiction – sur lequel je lis avidement : mes préférés sur Hikaru no Go, D.Gray-Man, Sukisho, Hunter X Hunter, Junjou Romantica et Ouran High School Host Club – ou les nouveaux plaisirs de l’édition que j’ai découverts grâce à Angel Israfel – qui, à l’âge de 19 ans, est très douée pour monter des intrigues et raconter des histoires, mais qui aurait définitivement dû apprendre à écrire avant, parce que mes corrections ont tendance à rajouter 1 à 2 pages à ses textes (qui en font 12 ou 13 par chapitre… ça vous laisse imaginer l’étendue de mon « travail » à ce niveau, moi qui suis avant tout une puriste de l’orthographe, la grammaire, la syntaxe et la rythmique textuelle… Oui, c’est vraiment du boulot). Mais tout ça pour dire, ça doit bien faire 3 semaines que je n’ai pas regardé sérieusement la télévision. Sans rire. Pas de séries à la con, pas d’émissions débiles, pas d’Experts ou de New York machin truc (une des 4 existantes – suivant ce qui passe en ce moment), pas d’Esprits Criminels, de Bones, de NCIS, de Feux de l’Amour… Rien. Quand on pense qu’avant cet épisode – que dis-je, je devrais appeler ça une crise mystique – ma télévision représentait une part de 5 à 7 heures quotidiennes dans ma vie, le bouleversement est total et abrupt. Et parfaitement imprévisible.

Par contre, contrairement à la télévision qui me tenait un peu en laisse grâce aux horaires de « peu importe ce qui passe en ce moment, je regarde »,mon ordinateur n’ayant pas d’emploi du temps particulier, mes sleep patterns sont complètement HS. Un exemple ? Je me suis réveillée vers 15h ce lundi (et ai de fait annulé mon rendez-vous chez le kiné, je ne me voyais pas faire des exercices en piscine au saut du lit) et je suis partie travailler ce mardi matin sans une heure de sommeil depuis. Je suis muerta. Kaput. Mes prises de médicaments sont également complètement… désorganisées. C’est pas bien, mauvaise fille.

Je me rends compte que je ne vais pas tenir longtemps comme ça – en fait si, je pourrais mais pas sans devenir un peu plus tarée que je ne suis déjà. Du coup, je me demande si ça ne vaudrait pas le coup de repasser à un rythme hebdomadaire de séances avec ma psy plutôt qu’au rythme bimensuel actuel. Qui ne voit pas le rapport ? C’est simple pourtant, je n’ai aucun contrôle sur mon rythme de vie – et c’est pas faute d’essayer. Anxiété inconsciente ? Fainéantise aiguë ? Je ne sais pas mais le problème vaut d’être exploré. Ma vie quotidienne n’en serait que plus facile, ne serait-ce se lever le matin pour aller travailler après avoir dormi la nuit (je sais, très métro-boulot-dodo, mais ce serait pas mal que pour une fois ma vie chaotique cesse d’influencer mes performances de travail). Allez… je vous laisse deviner d’où je vous écris… Non ? De mon poste de travail bien sûr, ce qui prouve bien mon point : je fais autre chose que travailler parce que je n’ai plus le temps d’updater mon blog à partir de la maison. Enfin, disons que je ne prends plus le temps parce que je fais d’autres choses – et que ces autres choses ne comprennent ni la vaisselle, ni le dîner le soir (je ne compte plus le nombre de jeûnes nocturnes de ces dernières semaines – j’ai enfin perdu du poids mais mon pauvre P. ne mange plus non plus), ni la lessive, ni aucune autre tâche ménagère…~Ja ne !

Kiss kiss.





Hobby

7 06 2009

Je suis contente. Oui, je crois que contente est le mot juste. A compter d’hier soir, je suis officiellement la beta-reader de The Angel Israfel et je vais avoir la joie d’éditer, de corriger, de proofreader (oui, le mot n’existe pas en français, qui a jamais dit que ce que je racontais avait un sens ?) au moins trois (si ce n’est quatre) de ces fictions :

- En premier lieu, When Life was Beautiful part II – la première partie ayant été publiée un-beta’d (sur D. Gray Man – dont je suis en train de regarder l’anime à vitesse grand V pour m’imprégner des personnages, de leurs caractères, de leurs faiblesses etc… 26 épisodes en 36 heures, pas mal, pas mal… peut mieux faire)

- Puis pour le 9 juin (anniversaire des jumeaux Hitachiin), le dernier oneshot de Twelve Days, où enfin on pourra peut-être avoir un peu de twincest – mais je ne suis sûre de rien, je n’ai pas encore les spoilers.

- Ensuite, Circus of Night sur DGM, que j’ai lu mais que je dois relire absolument après avoir fini la série (4 saisons, je crois que je sais à quoi je vais passer mes soirées cette semaine). NDLR : Allen est trop chou, et je me demande pourquoi j’adore toujours les mecs avec des cicatrices sur le visage, ça doit être un souvenir d’enfance où Albator était mon héros… Bref, Allen, trop hot….

- When Life was Beautiful Part III (la dernière)

- Fixated – et alors celui-là, je l’attends comme jamais : aussi bien pour le lire (comme je le disais, l’avantage d’être une beta, ce sont les spoilers qui pleuvent sur toi, tellement que tu ne sais plus où donner de la tête) que pour l’éditer, parce que toute talentueuse qu’elle est (et elle l’est) Israfel a malgré tout quelques progrès à faire en orthographe et en syntaxe pour que ces écrits soient vraiment bons.

Et le reste, on verra, moi déjà j’attends qu’elle arrive à Fixated, c’est mon histoire préférée : les infamous Hitachiin twins, la dépression, les tentatives de suicide, le sexe, l’amour interdit, la rivalité entre les personnages, la séparation et peut-être… oui peut-être, parce qu’on en est qu’au chapitre 30, les retrouvailles qu’on attend depuis la première ligne.

Bref, je suis une beta. Et je suis contente.

Kiss kiss.





Kiss kiss

6 06 2009

D’où vient donc l’expression Kiss kiss que j’utilise à la fin de chacun de mes posts ? Oui, je sais, j’ai promis un article entier sur l’œuvre d’Anne Bishop, mais ça va probablement être extrêmement long – il y a tellement à dire et à partager sur le sujet que je ne suis pas certaine de réussir à finir ça dans un futur proche – donc m’en voilà réduite à approcher le sujet juste comme ça.

Kiss kiss, c’est l’expression de base de Karla, Queen of Glacia dans le royaume de Kaeleer (l’histoire est compliquée donc, pour plus de détails, il faudra attendre l’article ci-dessus sus-mentionné). C’est à la fois ce qu’elle dit pour dire bonjour, au revoir, c’est une expression d’amitié, de moquerie ou simplement pour remplir les blancs d’une conversation. Kiss kiss, c’est dire qu’on embrasse sans embrasser. C’est une expression d’endearment, qu’on utilise avec ses proches pour dire qu’on les aime sans avoir de contact physique avec eux. Ca veut tout dire et rien dire. C’est dire « Je t’aime », sans le dire. Et c’est comme ça que je conclus.

Kiss kiss.





Parfum yummy…

4 06 2009

J’ai enfin mon nouveau parfum de Clean. Warm Cotton. Ca sent trop bon, et je pense que je vais sans aucun doute me payer toute la gamme : Fresh Laudry, Shower Fresh et Lather. Que des parfums qui n’ont pas une odeur de parfum mais une odeur de propre. Linge propre, savon de marseille, sortie de douche. Je trouve ces odeurs terriblement sensuelles. Et suffisamment rares et unisexes pour qu’elles me conviennent parfaitement. Tous mes remerciements à Chondre – que j’ai commencé à lire tout à fait par hasard, probablement par un lien en provenance de Matoo (que j’ai dû commencé à lire par Ron l’infirmier… ou devrais-je dire William maintenant… et ça commence à devenir trop vieux pour savoir comment je suis arrivée jusqu’à lui) – pour avoir gentiment produit dans ses commentaires l’adresse du seul magasin parisien qui les vend. Mon belge de mari m’a d’ailleurs fait la remarque un week-end où il passait vers Saint-Paul pour me faire une surprise en me rapportant un flacon (je lui avais pourtant dit que j’étais sur liste d’attente et que le magasin m’appellerait quand il recevrait la commande) que la vendeuse avait l’air particulièrement fière de lui dire que le parfum n’était pas arrivé et qu’ils étaient la seule boutique à vendre sur Paris. Enfin, ce n’est pas non plus ma faute s’il ne m’écoute jamais. Voilà, donc merci Alexandre, et pour ceux qui sont intéressés, voilà le lien du post – je crois qu’il l’a appelé Sac à pétasse. Trop classe, le titre (ouais, ouais, comme je disais, je retombe dans ma période fangirl prépubère qui utilise trop des expressions trop cool, han, et je vous emm… enfin voilà, je me laisse emporter, je vais finir par pourrir ce blog de grossièretés, c’est terrible…).

A la question, « mais franchement tu trouves pas qu’il y a vachement de blogs gays dans tes liens ? » ; je réponds avec le sourire, et encore t’as pas vu ce que j’ai pas mis en lien. Mes liens, ce sont principalement des lectures de qualité – soit dans la réflexion, soit dans l’humour ou un peu des deux, mais je ne lis pas que ça. Je lis aussi des blogs gays moyens, des blogs gays dépressifs et des blogs gays franchement mauvais. Je ne sais pas pourquoi. Je suis déjà en thérapie avec ma psy pour plein d’autres trucs, alors si vous voulez psycho-analyser (néologisme, évidemment, le premier qui dit barbarisme se prend ma main dans la gueule) cette partie de ma personnalité, ne vous gênez pas pour moi. Ca pourrait même être drôle. ~Ja ne !

Kiss kiss.





Demi-journée

4 06 2009

Dès que je recommence à travailler, l’épuisement physique n’est jamais loin. Pourtant ce n’est pas comme si mon travail nécessitait une dépense énergétique phénoménale qui me laisserait sur le carreau – non, non, au contraire, je passe ma journée assise à mon bureau, dans un fauteuil confortable, à manipuler lentement des chiffres et des papiers jusqu’à ce qu’ils fassent sens (ou dans mon cas, qu’ils ne fassent pas sens… *self-deprecating mode on* je suis complètement nulle *mode off*).

Je suis rentrée chez moi hier avec la ferme intention de faire la vaisselle et de préparer un petit dîner sympa et pas trop compliqué – en lieu et place de quoi, je me suis retrouvée affalée sur la canapé, endormie tellement profondément que je n’ai pas entendu P. rentrer. Il a commandé des pizzas, et je suis restée éveillée 25 minutes pour manger, regarder quelques trucs sur mon ordi, avant de retourner me coucher dans mon lit comme la bonne marmotte que je suis. Je ne peux pas vivre comme ça…

Est-ce un manque d’énergie parce que je n’ai pas assez mangé ? Le seul repas que j’ai sauté pourtant c’était celui de mardi soir. Je me suis endormi aussi, et P. m’a reveillé pour me demander de faire la vaisselle et la bouffe – et j’ai grogné. Mais franchement qui prend mes grognements au sérieux quand je me réveille ? Je grogne toujours quand je me réveille. En plus, faire la vaisselle, c’est son rôle. Il est descendu jeter les poubelles à ce moment et a claqué la porte si fort que je me suis retrouvée 10 ans en arrière. Mon père, sa voix méprisante, les portes qui claquent… J’en ai eu mal au cœur. Je ne lui ai pas dit (mais bon, il le saura maintenant), mais j’ai pleuré en faisant la vaisselle – en priant qu’il ne vienne pas me voir, je suis simplement incapable d’expliquer quoi que ce soit rationnellement quand je pleure – et j’ai fait à manger pour lui. Ce n’est même pas que je n’avais pas faim, juste que j’avais une boule dans la gorge qui m’aurait fait pleurer encore si j’avais essayé d’avaler quoi que ce soit. Et je suis allée me coucher. Je suis pathétique.

Le chose positive, c’est que – pour le moment (croisons les doigts, touchons du bois) – je n’ai pas eu d’arrêt de travail cette semaine. La chose négative, c’est que je n’ai plus aucune vie en dehors de mon boulot, vu que je ne fais que dormir. Ouais, c’est la merde. Je vois ma psy demain soir et je vais me forcer à lui en parler. Tout tourne autour de la dynamique du travail, que j’y aille ou n’y aille pas. Rhaaaaaa !!!! Ras-le-bol !

Bon, il est temps de sortir de ce maelström de self-pity, je vais descendre dans la cour fumer une cigarette, ça va me calmer (la cour ? oui, j’écris toujours au boulot, on a une jolie cour carrée, comme un cloître – normal puisque les bâtiments sont un ancien séminaire). ~Ja ne !

Kiss kiss.

NB : Tellement saoûlée, que j’ai posé une demi-journée de congé, juste comme ça… Pathétique, je vous dis…





Je ne fais rien, mais rien…

3 06 2009

Je suis en pleine hésitation bouillonnante pour savoir si je prends des places pour aller voir le catch cette année… Quelques stars, beaucoup d’inconnus, pas de Hardy (en tout cas, je crois pas)… Et puis l’ambiance en France – j’en ai déjà parlé – me tente pas tellement. Peut-être à Bruxelles… *soupire*

Kiss kiss.

NB : J’ai visiblement vraiment pas envie de travailler, c’est le troisième post que j’écris depuis le boulot en l’espace de moins de 3 heures – et en plus je fais joujou avec une boule de Patafix que quelqu’un a collé sur mon clavier. Je suis une vraie moule. ~Ja ne !





Encore un titre ? F*ck !

3 06 2009

C’est terrible, terrible. Je suis une mauvaise employée. Me voilà, au beau milieu de l’après-midi, du travail jusque par-dessus la tête parce que j’ai passé ma matinée à faire autre chose – oui, écrire pour mon blog parce que je n’ai jamais le courage de m’y mettre quand j’arrive à la maison ; oui, réfléchir  des idées de fics, parce que finalement, je pense que ça me tente et je vais peut-être essayer quelque chose si j’arrive à sortir une intrigue à peu près correcte et cohérente de ma pauvre petite caboche déconcentrée ; oui, lire enfin les quatre textes de C. sur son orc et son elfe, Aljane et Drest qu’elle m’a envoyés il y a des mois de cela déjà… Et je n’ai qu’une envie maintenant, c’est d’en faire une critique constructive. De nouveau, rien à voir avec mon boulot. Je vais finir par m’arracher les cheveux devant la pile qui s’amoncelle sur mon bureau et que je ne risque pas d’entamer de si tôt.

C. ma belle, je vais t’envoyer un mail, dès que j’aurais relu encore une fois tes textes. Mais une chose est sûre : ils sont bien meilleurs que ce que tu écrivais autrefois et bien plus mauvais que ce que tu écris aujourd’hui. Le reste… le reste, promis je t’écris bientôt. ~Ja ne !

Kiss kiss.








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